|
Enfin… Le premier pas est franchi. Les leaders des différents mouvements armés viennent d’élaborer en commun un manifeste politique, sonnant le glas du régime dictatorial d’Idriss Deby. Notre peuple doit trouver dans ces faits l’arrêt des hémorragies, l’arrêt de sa souffrance. L’espoir a permis de continuer de travailler, de se dire que quoi qu’il advienne il faut aller de l’avant. L’espérance a vu aboutir un préliminaire de travail qui doit être un fondement de base et une ligne politique, qui doit prendre en compte toutes nos erreurs. Le Tchad de demain ne doit en jamais ressembler à celui des dernières décénnies, symbole de mourroir, d’injustice et de sous-developpement. Nous avons bésoin des hommes qui sanglent les principes de leurs engagements, qui respectent le cahier de charge étalé, et qui sachent donner un éclat à notre pays, terni par Idriss Déby et son clan depuis 17 ans. Il faudra encore longtemps penser analyser la véritable origine et le véritable sens des blocus faits des barrages volontaires ayant entrainés un moment de flottement la marche de la libération du peuple tchadien. Mais, l’heure est à l’espérance, et à ce niveau il ne faut rien négliger qui soit peu peut être demain un handicap pour l’avenir. Après avoir théorisé, cultivé et célébré la pédagogie du mensonge. Après avoir jugé les uns et les autres sur une accadémie de comportement. Le régime Déby affirme la peur. Une peur senti par le bloc unitaire que lui répliquent les politico-militaires. Depuis lors le régime Déby cogite et traite le tchadien opposant de mercénaire, mais en privée il redoute les imprévisibles conséquences de l’obstination autoritaire. A nous de savoir créditer d’une opportune capacité d’adaptation ou s’il nous faut constater en notre sein une carence grave dans le contrôle des évènements. Il faut bien se rendre compte du sens profond de cette expréssion ; nous sommes nombreux à être privé d’avenir. Cette expréssion signifie qu’il n’ya plus que l’instant qui compte et qu’un homme ne peut le vivre avec impétuosité. La révolte n’est pas seulement alors (on a tort d’oublier qu’elle l’est souvent) la manifestation d’un trop plein de vie dans les deux sens, d’un bésoin éxaspéré d’affirmation, d’un défi à l’égard de toute autorité qui peut se transformer en une déclaration de guerre. Elle nourri par essence la colère partout, et d’abord en nous, du fait que ce que vivent des millions de jeunes tchadiens est souvent à la limite du tolérable, même si une moitié de ce qui reste comme nation fait l’impossible parce qu’elle en a encore les moyens, pour conserver ses illusions. Le moment est venu donc de conclure par ces mots gavés d’espérance. Le chémin est encore long disait à son époque Ibrahim Abatcha, il l’est encore aujourd’hui. Mais les valeurs qu’il défendait et la vision démocratique qu’il voulait pour notre peuple restent les mêmes. A ceux qui tiennent entre leurs mains les clés des décisions de savoir bâtir, de construire la canal pouvant mener au terminal de ce régime honnis par l’ensemble des tchadiens, qui ne profite qu’aux ventrologues et autres opportunistes mercantiles. Le Tchadanthrope.
© Copyright Al-Ifrighi |
Publicité
